189 Vues

Système traditionnel et historique des noms chinois             (汉族人名)

Le système traditionnel et historique des noms chinois (et extrême oriental) est un ensemble complexe de noms informels, formels, et rituels désignant en fait une même personne, ou une période donnée d’un règne donné et donc un souverain. Un même individu ou monarque chinois peut ainsi recevoir plusieurs noms, et apparaître sous différentes appellations selon son âge, son statut à l’époque des faits exposés, selon l’œuvre lue, et selon la date d’écriture de l’œuvre lue. Ce système originaire de Chine s’applique en Chine, mais aussi à l’ensemble des régions sous influence du Monde Chinois : Corée et Japon, et s’est appliqué à un moment ou un autre au Viêt Nam, en Mongolie, et en Russie (tribus des steppes au nord de la Mongolie actuelle). Aussi, l’étude historique de ces régions et l’identification claire de chaque protagoniste demande nécessairement une compréhension de ce système de nomination, et une recherche préliminaire afin de connaître l’ensemble des appellations désignant les personnages clefs de l’étude.

Sommaire

Noms possibles d’un individu

Usage officiel
Usages communs
Usages non-communs
Usages posthumes pour personnages illustres
Variantes

Ordre des éléments

Nom de génération

Noms possibles d’un individu

Usage officiel

Articles détaillés : Noms officiels chinois et Nom de famille chinois.
Le « nom officiel » (ch. : 姓名 ; py : xìngmíng), donné à la naissance, est le plus couramment utilisé et le plus stable, tout individu en a un. Il se compose du nom de famille (ch. : ; py : xìng), hérité du père, et d’un prénom (ch. : ; py : míng ou ch. : 名字 ; py : míngzi). En Chine, dans la population Han (le cœur chinois de la population de Chine), le nom de famille est normalement composé d’un sinogramme, le prénom de deux sinogrammes, parfois d’un seul.
Les populations non-Han ne suivent que rarement cette règle et se contentent de transcriptions chinoises de leurs noms, ce qui donne des noms de famille de plusieurs sinogrammes, et des prénoms qui peuvent aussi être de un, deux, trois ou quatre sinogrammes. Il en va ainsi pour les noms des nomades semi-sinisés dans les textes historiques chinois, ainsi que pour les noms japonais.
La république populaire de Chine envisage de passer à un système où le nom de famille d’un nouveau-né serait composé de deux sinogrammes, l’un tiré du nom de famille du père, l’autre tiré du nom de famille de la mère, ceci afin d’éviter les homonymies fréquentes qui, à présent, posent des problèmes.

Usages communs

L’usage de surnoms (ch. : 小名 ; py : xiǎomíng) avait, et a encore, en Chine et en Asie orientale une importance plus grande que l’usage des surnoms dans les groupes francophones (le plus souvent un diminutif de type Alexandre → Alex).

Noms chinois associés à un personnage illustre

l’exemple de Sun Yat-sen Nom officiel :Sūn Démíng (孫德明) Petit surnom :Sun Dìxiàng (孫帝象) Surnom d’écolier :Sūn Wén (孫文) Surnom caricatural :inconnu Prénom d’adulte :
Prénom de mariage:Sūn Zàizhī (孫載之)
son Prénom d’adulte Pseudonyme(s) :. Sūn Rìxīn (孫日新)
. Sūn Yìxiān (孫逸仙, 1886)
Nakayama Shō (中山樵, 1897) Mort, titres honorifiques : Nom posthume :Gúofù (國父) Nom de temple :aucun Nom de période :aucun Notes : les deux se prononcent « Sun Yat-sen » en cantonais ;

Sun Yat-sen
L’informel « petit surnom » (ch. : 小 ; py : xiǎomíng) est donné à un nouveau-né, c’est généralement un doublement d’un des deux caractères du nom officiel (ex. 德明 → 明明 míngmíng), il est a l’usage du noyau familial.
Le « surnom d’écolier » (ch. trad. : 學名 ; ch. simp. : 学名 ; py : xuémíng) est le nom que prend l’écolier pour assister aux cours à l’école. C’est un nom mi-formel, souvent en rapport avec l’érudition et la culture livresque (ex. wén : signe chinois, culture). C’est un nom utilisé lors des premières années scolaires, pour les relations formelles avec le(s) professeur(s) et les autres élèves.
L’informel « surnom caricatural » (ch. trad. : 綽號 ; ch. simp. : 绰号 ; py : chuòhào) est généralement un dérivé du prénom, un surnom gentil ou un peu moqueur, caricatural, que peut donner l’entourage familial à un enfant, des camarades de classe à l’un des leurs, ou un groupe d’amis à l’un d’entre eux. Ce petit nom est le plus souvent une caricature gentille basée sur un trait physique ou de caractère de la personne (« petit gros », « petit noir », « petit malin ») ou un jeu de mot avec le nom de naissance (ex : Min’yu devenant Xiao’yu, signifiant « petit poisson »), complété par un diminutif ā () ou xiăo ( → [+caractéristique]). Ces surnoms ne sont évidemment pas utilisés dans le cadre de relations formelles.

Usages non-communs

Le « prénom d’adulte » (ch. : ; py : ) était le nom donné à un homme chinois de 20 ans pour signifier le passage à l’âge adulte. Ce nom d’adulte est généralement choisi par la famille en fonction du caractère de la personne. À partir de ce moment il était inconvenant d’interpeller un adulte, en situation formelle, par son nom de naissance (réservé à l’enfance, à la famille, et aux documents officiels) : le nom d’adulte étant désormais de rigueur.
Le nom d’adulte se formait avec des caractères plus puissants, rares, et plus élaborés que le nom de naissance.
Ce Zì pouvait aussi être décerné lors du mariage au marié et/ou à la mariée (plus rarement) en remplaçant son prénom par un nom d’adulte signalant son passage dans le monde adulte. La mariée peut également changer son nom de famille par celui de son époux. Pour une femme qui se marie, la première pratique était une pratique rare déjà sous l’Empire Qing, quant à la seconde (changement du nom de famille), elle est une pratique récente qui, elle aussi, reste rare, occidentale, et marginale. L’usage est de continuer à porter le nom de jeune fille complet (nom de famille + prénom), ce qui n’exclut pas d’appeler une femme mariée par le nom de famille de son mari (nom du marié + prénom de jeune fille).
Selon le lettré Yan Zhitui des Qi du Nord (551-577), le prénom officiel avait pour principale fonction de permettre de distinguer les enfants, le est un « vrai prénom », choisi en accord avec le concerné, personnel, adapté et reflétant la valeur morale de son porteur.
Yan Zhitui des Qi du Nord (551-577)

 

Le « pseudonyme »(ch. trad. : ; ch. simp. : ; py : hào) était choisi par les jeunes hommes de bonne éducation pour leurs activités intellectuelles. Généralement composé de trois ou quatre caractères, le nom de plume est le plus souvent poétique et mystérieux, par exemple, le Hào (nom de plume) de Mao Zedong fut un temps « 二十八畫生 » : l’homme au 28 coups de pinceau, son nom complet s’écrivant en 28 traits.

Usages posthumes pour personnages illustres

Le « nom posthume » (ch. trad. : 諡號 ; ch. simp. : 谥号 ; py : shìhào) est le nom posthume et honorifique complet d’un personnage illustre (Empereur, Roi, Président clefs8), il fait lui aussi un bilan posthume, soit élogieux, soit acide, des accomplissements du souverain qui vient de mourir, mais de manière plus complète et solennelle.
Les « noms de temple » (ch. trad. : 廟號 ; ch. simp. : 庙号 ; py : miàohào) sont utilisés a posteriori pour nommer la plupart des monarques chinois, coréens (période de Goryeo et de Joseon), et Vietnamiens (dynasties Ly, Tran, et Le). Un nom de temple est un nom posthume bref, en deux sinogrammes, décerné à un monarque. Le nom de temple est comme un slogan faisant le bilan – élogieux ou acide – d’un souverain qui vient de mourir.
Le « nom de période » (ch. trad. : 年號 ; ch. simp. : 年号 ; py : niánhào), qui désigne un ensemble d’années annoncées comme unies par une même volonté impériale ou royale. Par exemple l’Ère Meiji (明治, « le Gouvernement des Lumières », 1868-1912) est instaurée pour signifier la franche volonté modernisatrice prise par la Cour japonaise : en 30 ans, le Japon rattrape l’Occident.

Variantes

Les différents types de noms possibles selon la tradition chinoise (traditionnels/simplifiés), leurs synonymes, et leurs traductions possibles :
  1. 譜名/谱名 pǔmíng : prénom officiel. Alternatives : nom de registre, nom civil, nom de naissance, nom généalogique ;
  2. 小名 xiǎomíng : Petit surnom. Alternatives : nom de lait (乳名 rǔmíng), jeune d’enfant (少名 shǎomíng) ;
  3. 綽號/绰号 chuòhào : surnom caricatural ;
  4. 學名/学名 xuémíng : prénom d’écolier. Alternatives : Grand nom (大名 dàmíng) ;
  5. zì: prénom d’adulte. Alternatives : prénom social, prénom de mariage — pour le ou la marié(e) ;
  6. / hào : Pseudonyme(s). Alternative: nom de plume.
  7. 諡號/谥号 shìhào : nom posthume ;
  8. 廟號/庙号 miàohào : nom de temple ;
  9. 年號/年号 niánhào : nom de période.

Ordre des éléments

Un nom chinois s’écrit en commençant par le nom de famille suivi du prénom, donc « Jean-Paul Dupond » deviendrait en chinois « Dupond Jean-Paul ». Les Chinois s’appellent usuellement par leur nom complet et non pas par le seul prénom (surtout si le nom est composé de deux caractères seulement). Les noms de famille ne sont jamais utilisés seuls sans aucune formule de politesse. Par exemple, le joueur de basket-ball Yao Ming devrait être officiellement désigné par « M. Yao » et non « M. Ming », et par « Yao Ming » au lieu de « Yao » ou « Ming ».
Certains Chinois émigrés ou travaillant avec les pays occidentaux adoptent un nom occidentalisé en inversant simplement le « nom-prénom » en « prénom-nom » (« Ming Yao », pour continuer l’exemple ci-dessus), ou adoptent un prénom occidental, qui est ensuite écrit dans l’ordre habituel de l’Ouest (« Fred Yao »).
Certains Chinois prennent un nom combiné. Il existe deux variantes principales: le prénom de l’Ouest, nom chinois, et prénom chinois, dans cet ordre (« Fred Yao Ming »); ou nom chinois, prénom chinois, suivi du prénom de l’Ouest (« Yao Ming Fred »).

Nom de génération

Les systèmes de noms traditionnels suivent souvent un schéma de « nom de génération » en utilisant un « prénom de génération » comme premier caractère du prénom. Ce n’est pas la norme, cependant. Une tradition alternative est d’avoir un caractère unique comme prénom (découlant d’une loi de la dynastie des Han qui interdisait les prénoms de deux caractères). Les prénoms contemporains ne suivant pas la tradition, ils peuvent aller jusqu’à trois caractères ou plus.
Lorsque des noms de génération sont utilisés dans le cadre d’un prénom à deux caractères, il est tout à fait inapproprié et trompeur de se référer à quelqu’un par la première partie de son prénom seulement, qui sera généralement son prénom générationnel. La totalité du prénom doit toujours être utilisée. Par exemple, se référant au Premier ministre singapourien Lee Hsien Loong, « Hsien » ou « Lee Hsien » serait source de confusion car cela pourrait tout aussi bien désigner son frère. Toutefois, cette erreur se produit fréquemment dans les sociétés occidentales où la première partie du prénom est souvent utilisée à tort comme prénom (lorsque les deux prénoms ne sont pas agrégés ou reliés par un trait d’union).

La Chine avec sa population de 1,35 milliard d’habitants voit naître en moyenne 32 bébés toutes les minutes, soit plus de 46.000 par jour, 322.500 par semaine, 1.290.200 par mois et 15.482.800 par an. Ceci additionné au fait que la majorité des Chinois possèdent un nom de famille parmi les 100 plus communs, il n’est pas étonnant que des milliers de personnes possèdent exactement les mêmes noms et prénoms.

Voici donc les 50 noms et prénoms chinois les plus courants selon des chiffres de 2013 :

1. 张伟 Zhang Wei (299.025 personnes)

2. 王伟 Wang Wei (290.619 personnes)

3. 王芳 Wang Fang (277.293 personnes)

4. 李伟 Li Wei (269.453 personnes)

5. 李娜 Li Na (258.581 personnes)

6. 张敏 Zhang Min (245.553 personnes)

7. 李静 Li Jing (243.644 personnes)

8. 王静 Wang Jing (243.339 personnes)

9. 刘伟 Liu Wei (241.621 personnes)

10. 王秀英 Wang Xiuying (241.189 personnes)

11. 张丽 Zhang Li (241.075 personnes)

12. 李秀英 Li Xiuying (240.742 personnes)

13. 王丽 Wang Li (236.097 personnes)

14. 张静 Zhang Jing (232.060 personnes)

15. 张秀英 Zhang Xiuying (231.114 personnes)

16. 李强 Li Qiang (230.717 personnes)

17. 王敏 Wang Min (223.592 personnes)

18. 李敏 Li Min (223.469 personnes)

19. 王磊 Wang Lei (219.127 personnes)

20. 刘洋 Liu Yang (214.420 personnes)

21. 王艳 Wang Yan (206.119 personnes)

22. 王勇 Wang Yong (204.173 personnes)

23. 李军 Li Jun (204.023 personnes)

24. 张勇 Zhang Yong (203.077 personnes)

25. 李杰 Li Jie (202.421 personnes)

26. 张杰 Zhang Jie (199.789 personnes)

27. 张磊 Zhang Lei (198.962 personnes)

28. 王强 Wang Qiang (195.956 personnes)

29. 李娟 li Juan (195.589 personnes)

30. 王军 Wang Jun (193.723 personnes)

31. 张艳 Zhang Yan (191.285 personnes)

32. 张涛 Zhang Tao (189.994 personnes)

33. 王涛 Wang Tao (189.306 personnes)

34. 李艳 Li Yan (186.355 personnes)

35. 王超 Wang Chao (182.177 personnes)

36. 李明 Li Ming (181.766 personnes)

37. 李勇 Li Yong (179.517 personnes)

38. 王娟 Wang Juan (179.066 personnes)

39. 刘杰 Liu Jie (173.929 personnes)

40. 刘敏 Liu Min (171.588 personnes)

41. 李霞 Li Xia (170.530 personnes)

42.  Li Li (168.449 personnes)

43. 张军 Zhang Jun (165.861 personnes)

44. 王杰 Wang Jie (165.340 personnes)

45. 张强 Zhang Qiang (164.702 personnes)

46王秀兰 Wang Xiulan (163.712 personnes)

47. 王刚 Wang Gang (159.252 personnes)

48. 王平 Wang Ping (157.977 personnes)

49. 刘芳 Liu Fang (157.853 personnes)

50. 张燕 Zhang Yan (156.485 personnes)

Une famille au nom qui perdure !

Il existe en exception une famille très connue en chine car l’on garde précieusement l’arbre généalogique qui remonte à la naisse du plus célèbre personnage chinois : Confucius.

Il est mort depuis 2 500 ans mais sa famille ne cessent de s’agrandir – Confucius, ou plutôt ces descendants, se portent bien et fleurissent à travers toute la Chine et le monde, d’après la dernière version de son arbre généalogique qui devrait tripler de taille par rapport à la précédente.

L’enregistrement des nouveaux membres de l’arbre généalogique du penseur et éducateur chinois Confucius (551 – 479 av. J.C.) a pris fin à la fin de l’année 2007, et le nombre de descendants dans la dernière version de l’arbre généalogique s’élevait à deux millions.

L’arbre généalogique sera publié en 2009, d’après le ‘Comité de compilation de la généalogie de Confucius’.

« Nous avons enregistré plus de 1,3 millions de nouvelles entrées et avons déjà arrêté de solliciter les nouvelles », a fait savoir Kong Dewei, un descendant de Confucius qui dirige le travail d’actualisation.

Ces 1,3 millions de personnes représentent les membres vivant de la famille de Confucius qui ont payé les frais d’enregistrement de 5 yuans ( 0,47 centimes d’euro), mais les membres morts seront également inclus et gratuitement si les descendants peuvent prouver leur descendance avec Confucius, a précisé Kong Dewei.

L’inventaire des descendants a démarré en 1998, lorsque Kong Deyong, la 77ème génération de descendants, a créé le comité en 1998. Plus de 450 branches ont été créés à travers le monde pour assister le comité dans sa tâche.

L’arbre généalogique a été révisé seulement quatre fois dans l’histoire. La dernière révision a eu lieu dans les années 30 et comprenaient 600 000 membres. La cinquième édition de l’arbre généalogique de Confucius a eu lieu de façon à coïncider avec le 2 560ème anniversaire de du penseur.

L’arbre généalogique de Confucius est considéré comme le plus long du monde, dénombrant ainsi 80 générations de la famille du sage.

Comparé avec les précédentes versions, le nouvel arbre généalogique comprend pour la première fois les descendants étrangers et une surprise de taille qui aurait déplu à Confucius..

2006 la surprise !

Confucius, qui méprisait les femmes, n’aurait pu imaginer qu’un jour ses descendantes, qui avaient jusqu’à présent été ignorées, feraient partie de son arbre généalogique.

Réintroduire les femmes dans l’arbre généalogique de Confucius est une révolution dans l’histoire de la généalogie chinoise qui a été dominée pendant des siècles par la prétendue supériorité de l’homme sur la femme.

La pensée de Confucius, grand philosophe, homme d’Etat et érudit, reste encore influente dans la société chinoise d’aujourd’hui..

« Cette nouvelle généalogie est une révolution en Chine, où traditionnellement les femmes sont dédaignées. C’est un symbole significatif car il s’agit de la famille de Confucius, réputée pour sa révérence pour la tradition. »

a expliqué Liu Shifan, vice-président de l’Association internationale du Confucianisme.

Kong Dehong, responsable du bureau de rédaction de la généalogie de Confucius, souligne que les descendantes ont par le passé toujours été exclues de la généalogie de Confucius. Les noms des épouses des descendants masculins, écrits en petits caractères sous ceux de leurs époux, étaient presque cachés. Selon des statistiques, les descendantes représentent 20% des membres de la famille de Confucius. Ce chiffre pourrait augmenter à mesure que l’arbre est actualisé.

D’après Confucius,

« les femmes sont difficiles : si vous vous liez d’amitié avec elles, elles deviennent insatiables, et si vous les ignorez, elles vous en gardent rancune ».

Cette citation fait que l’homme pense depuis l’antiquité que la femme lui est inférieure.

Selon la mentalité chinoise, une fille mariée ne peut pas avoir de relation avec sa famille paternelle. » explique Pang Pu, chercheur de l’Académie des sciences sociales de Chine.

En comparaison avec leur contemporains des régions rurales, les descendants urbains de Confucius se disent contents de voir des femmes dans leur généalogie. De nos jours, ce point de vue s’enracine encore si profondément dans certaines régions rurales de la Chine qu’il est difficile d’introduire les descendantes dans la généalogie de Confucius.

D’après les connaissances des chercheurs, la plus jeune descendante de Confucius s’appelle Kong Nianying, née en 1995.

Kong Lingren, une descendante de la 76ème génération de Confucius et ancien vice-président de la Fédération nationale des femmes de Chine, s’est dite ravie d’apprendre que les femmes seraient incluses dans l’arbre généalogique.

La généalogie constitue une partie importante de la culture chinoise. Elle véhicule des informations historiques inestimables et laisse un héritage précieux aux Chinois.

Confucius