Chow Gar Tong long (周家螳螂)
Yip Shui (葉 瑞, 啟 瑞)

Chow Gar Tong long (周家螳螂) est un sud art martial chinois et est l’ une des quatre grandes écoles dans le sud de mante religieuse . Il est un style agressif en mettant l’ accent sur la lutte contre les courte portée. Ces compétences sont développées en utilisant une gamme de techniques de formation qui ont été développés au cours des siècles.

L’histoire

L’histoire de Gar Chow Mante a été transmis oralement avec peu de documents à l’ appui jusqu’à ce que les années 1900. Les origines de Chow Gar sont semblables à d’autres arts martiaux de la Hakka communauté avec des références au monastère Shaolin du Sud et les exploits centrée sur le sud de la Chine. Informations avant la fin du siècle est spéculatif au mieux. Dans l’ère moderne, Lau Soei est reconnu tant par les praticiens Gar Chow et Gar Chu comme le principal promoteur de ce style. Les autorités sur Gar Chow sont les étudiants de Yip Shui et leurs écoles se trouvent dans le monde entier.

Chow Ah Naam

Selon la tradition Chow Gar, le fondateur du style était Chow Ah Naam (周亞南) qui a vécu dans les années 1800. Il avait passé de nombreuses années dans le sud de monastère Shaolin sous la direction de l’abbé Sim Voir Yan. Il a créé un nouveau style qu’il a appelé Mante de regarder un combat entre une mante religieuse et un oiseau. Son style est pas lié à la mante religieuse du Nord créé par Wang Lang (王朗) au cours de la dynastie des Song (960-1279). Ah Naam a enseigné le style à beaucoup de gens dans la région et l’ un de ses élèves était Wong Fook Go.

Wong Fook Go

Wong Fook Go (黃 福 高) a d’abord été une personne laïque, mais est devenu plus tard un moine itinérant. Il a voyagé dans toute la Chine du Sud, notamment village Wai Aspirez dans la région de Tung Kung (East River).

Lau Soei (1866-1942)

Lau Soei (劉瑞; 誠 初; 劉 水) était un enseignant accompli des arts martiaux dans son village natal de Wai Yearn en Chine du Sud avant de rencontrer Wong Fook Go. Les traditions orales ont suggéré que Lau Wong a contesté et a été profondément battu par Wong. Lau est devenu alors un étudiant de Wong et est devenu compétent dans le Gar Chow Sud Mante. Grâce à cette connaissance, il a en outre amélioré sa réputation et a gagné le surnom de « numéro un des trois tigres de Dong Jiang (東 江三虎 之一).

En 1913, Lau Soei a déménagé à Hong Kong et a créé une école du Sud Mante à Kowloon . Dans un premier temps , il enseignerait son système uniquement aux membres de la communauté hakka. Vers la fin de sa carrière, il a ouvert ses enseignements au grand public. Yip Shui a été l’ un de ses premiers étudiants non hakka. Lau Soei est mort en 1942.

Yip Shui (1912-2004)

Yip Shui (葉 瑞, 啟 瑞) a continué la tradition de Lau Soei après avoir vécu et de formation beaucoup avec Lau Soei. Il a établi une réputation pour l’efficacité du style Gar Chow en rencontrant tous les défis. Il a travaillé dur pour enseigner et promouvoir ce style. Yip Shui est mort en 2004.

Yip Chee Keung, le fils de Yip Shui, perpétue la tradition familiale en tant que promoteur de ce système. Chee Keung a émigré à Londres, en Angleterre dans les années 1970. Il a établi un Gar Chow école du Sud Mantis là. Paul Whitrod a commencé sa formation avec Yip Chee Keung à cette école en 1974. Paul est maintenant le représentant du Royaume-Uni pour Gar Chow.

Ng Si Kay (吳士麒), le fils de Yip Shui en droit, est l’instructeur actuel de la tête pour Chow Gar Mantis Association (International) basée à Hong Kong. Li Tin Loi (李天 來), un autre élève de Yip Shui, enseigne à la Hong Kong Tong Kong Chow Ka-Mante Li Tin Loi Association d’arts martiaux (香港 東江 周家 螳螂 李天 來 拳術 會). Ng Hung Woon (吳煥亨), également un élève de Yip Shui, enseigne à l’Gar Kung Chow Mantis Association Fu (周家 螳螂 國 技 會) à Mong Kok.

Chow Gar Mantis représentant australien Paul Brennan Étudiant de Yip Chee Keung et père Yip Shui est maintenant un étudiant de porte fermée (入室弟子) de Maître Ng Si Kay a actuellement des succursales dans le Queensland en Australie.

Il y a beaucoup de formes différentes dans le système Gar Chow et chaque instructeur enseigne une variété de formes. Le nom de certaines de ces formes en solo comprennent:

  • Sarm Bo Jin (三步 箭; 3 étape flèche)
  • Sarm Jin Yiu Kiu (三 箭 搖 橋)
  • Sarm Jin Pai Kiu (三 箭 批 橋)
  • Sarm Gong Pin Kiu (三 弓 片 橋)
  • Deuxième niveau Sarm Bo Jin (二級 三步 箭)
  • Pao Fist (拋 吐 拳)
  • Leep Kiu (獵 橋, chasser le pont)
  • Gau Si Mun sau (9 mains à la recherche)
  • Mo Ying Sau Chor Kui (pas de main d’ombre casser le pont)
  • Bo Sim Sau (recherche de main d’insectes)
  • Gen Tung Gen Sau Lin Wa dire (choc électroportatif)
  • Poon Loong Keok (jambe de dragon volant)
  • Yau Loong Sau (游龍 手, natation mains dragon)
  • Dites Mun Sau (四 門 手, quatre portes main)
  • Bic Saan Quan (迫 山 拳, Fist montagne de levage)
  • Yin Yang Sau (陰陽 手)
  • Fut Sau (佛手; main bouddhiste)

Il existe aussi des formes de paire et les formes d’armes.

techniques

mouvements de base

Il y a aussi 36 mouvements de base consistant en un ou sur 3, connu sous le nom de San Sau. Ils comprennent:

  • Bow Chong (main de couverture, ce qui signifie pour conclure)
  • Gau Choi (de poing de marteau pour descendre)
  • Cye Sau (dévier)
  • Doa Sau (main de ressort)
  • Narp Sau (main du crochet)
  • Got Sau (Retour à la main)
  • Saw Sau (main serrure)
  • Chum Sau Chung (naufrage main du coude)
  • Yong Sau (main portée vers le haut)
  • Chuen Sau (main d’émission)
  • LARP Sau (bribe main)
  • Mut Sau (balayage main)
  • Kum La Ja Jook (saisir et tenir la main)
  • Kwor Sau (cercle sur la main)
  • Yui Sau (secouer la main)
  • Pai Kui (main de coupe)
  • Cheet Jeung (paume de coupe)
  • Lau Sau (main fuite)
  • Dun Chung (retour coude)
  • Ngai Chung (elbow avant)
  • Jin Sau (main de ciseaux)
  • Din Sau (main de rivet)
  • Soc Sau (main tirant de choc)
  • Yong Kum sau (à la main vers le haut à la rupture)
  • Miam Yearn Kor Sau (main rupture yin yang)
  • Lim Chung (main picking du coude)
  • Tai Sau (tirant à la main)
  • Kok Choi (de poing angulaire)
  • Man Dan Sau (seul arc tirant la main)
  • Chup Sau (main estoc)
  • sau fun Noi Choi (dans la main et split)
  • Chy Sau (main broyage)
  • Doy Chong (formation à deux bras)
  • Sarm Bo Jin (3 étape flèche)

Puissance de choc

La puissance de courte portée qui peut se traduire par une puissance de choc (驚 彈 勁 法) est une caractéristique fondamentale de ce style. Selon la légende, cette technique a été créée lorsque le fondateur Chow Ah Naam a vu une mante religieuse luttant contre un merle en utilisant des mouvements brusques rapides.

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Cérémonie du bàishī 拜師
Cérémonie du bàishī 拜師
  • 1-Relation entre maître et élève
  • 2-Les caractères chinois拜師 et l’importance symbolique
  • 3-Disciple ou élève (à l’intérieur et à l’extérieur des portes)
  • 4-La tradition et le modernisme
  • 5-Les différents protagonistes d’une cérémonie.
(Maitre, élèves, disciple(s), maitre de cérémonie…)
  • 6-Le déroulement de la cérémonie étape par étape
  • 7 Comment la cérémonie passe d’une idée à une étape
  • 8-Ce que cela implique pour le Maitre et le disciple (Responsabilités et contraintes).
Relation entre maître et élève
Quand on passe par la cérémonie du bàishī on obtient obligatoirement un rang :
  • A- Sur le modèle de la famille chinoise : Frère et Sœur (Xiōngdì , jiěmèi兄弟 姐妹 )
  • B- La notion d’aîné et benjamin (Dà大, Xiǎo 小)
  • C- Savoir compter en chinois (yat, yi, sam, sei, ng, lok, tsat, bat, gau, sap en cantonnais)
Quand on passe par le bàishī on obtient automatiquement un rang et un nom de poing
On reçoit aussi un cadeau du Maitre – (voir le déroulement de la cérémonie).
On donne une enveloppe rouge au Maitre – (voir le déroulement de la cérémonie).
NB : L’enveloppe rouge, ou paquet rouge (chinois traditionnel : 紅包, chinois simplifié : 红包, pinyin: hóng bāo) est un don d’argent traditionnel chinois, réalisé dans une enveloppe rouge. Son nom cantonais est lai si, aussi transcrit lai see (利是, 利市 ou 利事) et Ang Pow en Minnan. Il est censé porter bonheur. Le terme désigne aussi les dessous-de-table, politiques ou autres.
Rang A : La famille du Maitre et les frères d’armes du Maitre.
Le Maitre : deux appellations différentes mais même prononciation – Shīfù (師父 Maitre après le Bai Shi) et Sifu (師傅 prof , Maitre à titre honorifique, Monsieur ).
Le Maitre du Maitre Shīgōng (師公 littéralement « grand-père enseignant ») est utilisé pour s’adresser à l’instructeur de son propre instructeur.
La femme du Maitre Shīmǔ (師母 littéralement « mère enseignante ») correspond à la femme du Shifu.
Les frères d’armes du Maitre
Le « maître ancestral », Zōngshī (宗師 au sens strict le fondateur d’une discipline 宗派), est utilisé pour s’adresser à un grand maître.
Les Maitres de la lignée :
On garde aussi leur rang si mon Maitre est le deuxième élève on l’appellera Er Shi Bo
(Littéralement le deuxième frères d’armes) s’il est le premier Da Shi Bo (Littéralement le grand frère d’arme).
Rang B : Le Rang dans la fratrie :
  • Premier disciple : 第一門徒
  • Deuxième disciple : 第二門徒
  • Troisième disciple : 第三門徒
Etc…
Quand on passe par le Bai Shi on obtient automatiquement un rang et un nom de poing.
Pour nous Pai Liang Jiao 白蓮教 (Le culte du Lotus Blanc). Le nom de l’école remonte à la Société du Lotus blanc, premier groupe de dévotion au bouddha Amitabha fondé en 402 sur le mont Lu par le moine Huiyuan. Dans les siècles suivants, avec l’expansion du mouvement Terre Pure, de nombreux groupes similaires nommés Sociétés du Lotus apparurent ;
Probablement en 1131, Mao Ziyuan, originaire du Jiangsu, disciple d’un maître Tiantai et adepte de Terre Pure, fonda un mouvement qu’il nomma Lotus blanc en hommage à Huiyuan. En plus des prières et de la méditation, il entraînait ses disciples à se purifier et à se repentir pour entrer dans la terre pure d’Amitabha, et fonda pour cela l’Oratoire expiatoire du Lotus Blanc.
Pour le nom de poing mon Maitre Hu Dongliang avait décidé de prendre l’idéogramme 拜 qui veux dire littéralement saluer / reconnaitre qqn pour / visiter / faire une visite courtoise / adorer (un dieu) / se prosterner / rendre un culte / louer / présenter ses voeux / féliciter car celui-ci est un homophone de blanc(白).
Ensuite on prend son nom en chinois par exemple moi je m’appelle Philippe je deviens donc
Fēilìpǔ (菲利普).
Je deviens donc par la suite 拜利普.
La prochaine génération changera après moi de nom probablement.
2-Les caractères chinois拜師 et l’importance symbolique
Le baishi (trad : 拜師; simpl : 拜师; pinyin : bàishī; cantonais : baaisi¹) est le don et la cérémonie traditionnelle d’acceptation d’un nouveau disciple par un maître (shifu), dans les arts martiaux chinois.
Le rituel de cette cérémonie traditionnelle symbolise l’obéissance et l’acceptation de l’élève dans sa nouvelle « famille » (lignée martiale du maître). Le déroulement de la cérémonie est variable selon les traditions, les régions et les styles. Souvent, le disciple se prosterne devant le maître, lui offre un présent (don monétaire dans une enveloppe), puis partage le thé avec le maître. La cérémonie a lieu devant témoins et fait l’objet, depuis la période Républicaine, d’une publication dans la presse.
Caractère 1 拜 il est fait de la clef main (手Shǒu) et de abondant / plein / grand (丰fēng).
On espère donc obtenir quelque chose de riche avec les mains un peu comme une prière.
Selon le contexte et les caractères qui lui sont associés Bai signifie aussi obéir, saluer, rendre visite montrer du respect. C’est une forme de politesse qui montre une subordination.
Caractère 2 師Shi, le professeur, le Maitre, le mentor etc…
Bàishī signifie donc se soumettre à la volonté d’un enseignant dans le but d’acquérir un savoir. Plus sérieusement cela va lier de manière plus sérieuse un enseignant et son élève. En chinois comme en français on fait la différence entre élève et disciple. Une fois la cérémonie faite l’élève devient disciple et entre dans la fratrie.
3-Disciple ou élève (à l’intérieur et à l’extérieur des portes).
Élève (學生 Xuéshēng) : élève lambda. Personne ne qui reçoit ou suit l’enseignement d’un maître (dans un art, une science) ou d’un précepteur. Enfant, adolescent qui reçoit l’enseignement donné dans une école, un collège, un lycée (voir tradition et modernisme).
Parfois un disciple d’un autre Maitre recommandé par celui-ci pour aller étudier quelques techniques au près d’un autre Maitre sans passer par le Bàishī.
Formation dites pour l’extérieure qui est pour le grand publique et qui sert à par exemple apprendre à se défendre, rester en bonne santé ou encore à apprendre une certaine autodiscipline.
Disciple (弟子 Dìzǐ) ou (徒弟 Túdì)
  • – Il doit automatiquement passer par le Bàishī
  • – C’est un élève qui a des la valeur aux yeux du Maitre :
  • Quelqu’un qui endure des exercices très durs
  • Quelqu’un qui montre une dévotion et un intérêt pour la discipline
  • Quelqu’un qui va participer à la vie du groupe
  • Quelqu’un qui respecte les règles
  • Quelqu’un qui ne fera pas de zèle
Ensuite la formation en portes fermées :
  • Apprentissage de toutes les techniques de la lignée
  • Toute l’historique de la lignée (Si celle-ci est claire et surtout si on en parle souvent)
  • Des responsabilités au sein du groupe (voir les responsabilités)
  • Assurer une bonne image de l’école (voir les responsabilités)
  • Défendre l’image de l’école si besoin (voir les responsabilités)
4-La tradition et le modernisme
Traditions résumées :
Traditionnellement la cérémonie : elle se passe en comité restreint.
Il y a, s’il est vivant, le Maitre du Maitre, les invités proches du Maitre ainsi que tous les disciples.
La famille proche du Maitre, femme obligatoirement et enfant éventuellement.
Tout cela se passe dans une salle dédiée à la cérémonie souvent chez le Maitre lui-même.
Après la cérémonie :Généralement l’élève habite chez le Maitre.
L’élève financièrement paye le Maitre par mois (certains Maitres demandés une participation financière souvent de 10 pourcent du salaire de son élève). Si celui-ci ne travaille pas, il subvint alors aux besoins du Maitre et aide aux taches de la maison. (Ménage, cuisine, jardin, entretient etc. etc.).
Le disciple peu alors avoir des chances de transmettre le savoir de l’école (encore faut-il qu’il soit le plus zélé).
Le Maitre d’une lignée ne peut pas nommer un non-disciple cela va de soi.
Le disciple obtient un rang et un nom.
Aujourd’hui la cérémonie : La cérémonie dans les grandes lignes n’a pas changé (parfois la salle peut, si elle est petite être autre que chez le Maitre, elle peut aussi se faire dans une salle louée un restaurant …).
De nos jours on ne vit plus chez le Maitre, on vit chacun chez soi, chacun à sa famille etc.
On continue toujours au fonctionnement de l’école plus comme une association. Ce modèle a été capter sur le modèle des société secrète, les résistants face aux oppresseurs.
5-Les différents protagonistes d’une cérémonie.
(Maitre, élèves, disciple(s), Maitre de cérémonie …)
Le Maitre on s’agenouille devant lui.
Le Maitre du Maitre (si cela est possible).
La femme du Maitre (on s’agenouille aussi devant elle, on lui parle avec autant de respects que le Maitre lui-même).
Le Maitre de cérémonie.
Il est là pour faire le discours d’ouverture et de fermeture, il sert d’animateur pendant toute la cérémonie.
Les frères d’armes du Maitres (si possible)
Les amis proches du Maitres (si possible).
Les disciples déjà rentrés dans la fratrie (si il y en a).
6-Le déroulement de la cérémonie étape par étape
  • 1- S’habiller correctement, demandez si il y a un code vestimentaire à respecter. Dans notre cas pantalon noir, chaussures noires, tee-shirt blanc.
  • 2- Ecrire son bai shi tie (拜師帖) c’est-à-dire ces vœux
Pendant ce temps-là on décore l’autel.
On représente l’effigie de Guan-gong (關羽) avec une statue, un tableau.) Personnage représentant l’esprit des arts martiaux, divinisé en dieu de la guerre vers octobre 219-220 atteignant l’illumination.
  • Des fruits jaunes, oranges ou rouge
  • Une épée
  • Réceptacle à encens
  • Un sceau avec le nom de poing de l’élève.
  • Trois verres : le Ciel, La terre et l’Homme (Trinité).
  • 3- On prend sa place selon son rang (décidée à l’avance)
  • 4- On donne au disciple un bâton d’encens, le Maitre en à trois.
  • 5- A l’appel du Maitre de cérémonie tout le monde salue trois fois en restant debout aux ancêtres.
  • 6- Tout le monde met un genou au sol et encore une fois fait trois révérences.
  • 7- Le Maitre s’avance seul devant l’autel et met ses trois bâtons d’encens le bol ou réceptacle prévu à cet effet. (Remplie de riz ou farine).
  • 8- Les disciples viennent un à un poser leur bâtons d’encens
  • 9- Le Maitre par la suite prend trois bâtons d’encens et les posent dans un autre réceptacle.
  • 10- Le Maitre s’assoit sur un fauteuil à droite de l’autel et devant lui un coussin rouge là où les disciples s’agenouilleront.
  • 11- Tous les disciples lisent en cœur leurs vœux
  • 12- Le Maitre dit un discours d’entré
  • 13- Le Maitre dit un autre discours la plus su l’école
  • 14- Le Maitre de cérémonie appelle un par un les disciples qui s’agenouillent devant le Maitre et lui donnent à deux mains l’enveloppe rouge contenant ses vœux. Il est interdit de le donné à une seule main.
  • 15- Le disciple prend une tasse de thé posée à coter sur un plateau lui-même posé sur une table ou bien une personne le tien.
  • 16- Le Maitre boit une gorgée cela veut dire qu’il vous accepte comme disciple officiellement (si il ne le boit pas c’est raté.)
  • 17- Le Maitre ensuite fait un discours personnalisé aux disciples. Il se fait à voix basse chacun a sa mission.
  • 18- Le Maitre remet les objets spécifiques du disciple.
  • – Le livret du disciple (règles de l’école et code d’honneur).
  • – Le seau avec son nom.
  • – Une épée avec le nom ou autre.
  • 19- Le disciple lui remet une enveloppe rouge avec une somme d’argent dedans. Pas de sommes particulière bien-sûr mais pas donner de chiffre portant un 4 (homophone de mort). Pour ma part j’avais donné 5150 yuans qui se prononce wu yao wu lin (homophone de je veux être/ faire partir du grand cercle des plus grands combattants).A la fin de la période Qing avant l’air pré-communiste le Wuling)
  • 19- Faire Ke Tou (磕頭) se prosterner mais cette fois trois fois en touchant avec le dessus de la tête le sol.
  • 20- L’élève se lève devient officiellement disciple.
  • 21- Le Maitre se lève fait un discours de fin
  • 22- Le Maitre se lève s’avance vers l’autel
  • 23- Tout le monde fait une révérence et recule d’un pas.
  • 24- Tout le monde fait une deuxième révérence et recule d’un deuxième pas.
  • 25- Tout le monde fait une troisième révérence et recule d’un dernier pas.
  • 26- Le Maitre de cérémonie annonce le discours de clôture et la applaudissements, accolades et vœux de bonheurs à tous.
7-Comment la cérémonie passe d’une idée à une étape ?
Il faut déjà avoir passé au minimum trois ans avec le Maitre. Si la lignée existe déjà la tradition suit son, cours sinon l’on peut s’inspiré des autres.
8-Ce que cela implique pour le Maitre et le disciple (Responsabilités et contraintes).
Pour le Maitre :
Responsabilités positives
  • – Transmettre tout son savoir
  • – Rendre les disciples indépendants
  • – S’assurer que la lignée va continuer
Responsabilités négatives
  • – Si son disciple utilise son savoir pour devenir hors la loi
  • – Si le disciple se bat
  • – Si le disciple va demander du savoir à d’autres Maitres sans son accord
  • – Si le disciple ne répond pas présent quand on en a besoin
  • – Si le disciple ne respecte pas les règles de l’école
  • Le disciple perdra tout : son nom de fratrie, son épée, son sceau etc…
Pour le disciple :
Responsabilités organisationnelles :
  • – Pédagogiques
  • – Administratives
  • – Le recrutement
  • Toutes les responsabilités qui servent au groupe

Responsabilités traditionnelles :

 

  • – Envers le Maitre subvenir à ses besoins.
Avant ont donné un salaire au Maitre jusqu’à 10 % de son salaire pour l’aider sachant qu’avant les disciples vivaient avec lui dans sa maison. Si le Maitre à besoin de traduction, d’être accompagné quelque part ou dépose quelque part etc…
  • – Envers l’école et la lignée
Garder les qualités de l’école, s’en imprégné
Défendre l’honneur de l’école en cas de conflit
Montrer une bonne image
Agir en chevalier de la culture chinoise
Respecter les règles donner dans le bàishī
Responsabilités moderne :
Elles sont les même de nos jours.
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Le Pai Liang Qiao (白蓮花邪教 ) la secte du Lotus Blanc
Le Pai Liang Qiao ( 白蓮花邪教 ) la secte du Lotus Blanc
Le Pai Liang Qiao ( 白蓮花邪教 : la secte du Lotus Blanc ou Société du lotus blanc “ littéralement La “ Secte du Lotus Blanc qui enseigne le mal “ désigne un ensemble assez disparate de “ sectes chinoises “ syncrétiques actives du 19e au 20e siècle, prétendant remonter à une école bouddhiste du 12e siècle qui connut en son temps un grand succès, l’École du lotus blanc. Interdite dès le 14e siècle ( 1308 et 1331 ) à cause du comportement de certaines de ses branches, elle fut vite discréditée auprès des autorités et des milieux bouddhiques, mais garda une forte présence dans la population. Selon l’Encyclopédie des Ming, l’ensemble des écoles Lotus blanc aurait totalisé deux millions de membres et participé à de plus de quatre-vingts soulèvements. Sous les empereurs Qianlong et Jiaqing des Qing, une centaine d’écoles s’en seraient réclamées. Il est possible aussi que des sectes suspectes non héritières du Lotus blanc aient été incluses dans l’ensemble par les autorités. Lotus blanc n’est un autonyme que pour l’école d’origine et les sectes qui en sont issues portent chacune son nom propre, Les Huit Trigrammes ( Ba Gua 八卦 ) par exemple.Les mouvements de révolte étant souvent encadrés par des sectes populaires, des écoles du Lotus blanc furent impliquées dans de nombreux soulèvements au cours des trois dernières dynasties, Yuan, Ming et Qing. Parmi les plus célèbres, celle des Turbans rouges menés par Zhu Yuanzhang, qui s’empressa d’ailleurs de faire interdire le Lotus blanc une fois empereur. On peut encore citer les révoltes de Tang Sai’er au début du 15e siècle et de Xu Hongru au début du 17e siècle ( Ming ), ou la Rébellion des sectes du Sud-Ouest de la fin du 18e siècle ( Qing ).
L’École du lotus blanc
Le nom de l’école remonte à la Société du lotus blanc, premier groupe de dévotion au bouddha Amitabha fondé en 402 sur le mont Lu par le moine Huiyuan. Dans les siècles suivants, avec l’expansion du mouvement Terre Pure, de nombreux groupes similaires nommés Sociétés du lotus apparurent.Probablement en 1131, Mao Ziyuan, originaire du Jiangsu, disciple d’un maître Tiantai et adepte de Terre Pure, fonda un mouvement qu’il nomma Lotus blanc en hommage à Huiyuan. En plus des prières et de la méditation, il entraînait ses disciples à se purifier et à se repentir pour entrer dans la terre pure d’Amitabha, et fonda pour cela l’Oratoire expiatoire du Lotus Blanc.Il est devenu difficile de connaître la nature exacte de l’école et la psychologie du fondateur car leur image a été interprétée à travers les mouvements qui s’en réclameront dans les siècles suivants. Il semble qu’elle ait été au départ une authentique école bouddhiste car l’ouvrage principal de Mao Ziyuan, le Trésor de l’école du lotus du mont Lu, est cité avec admiration par des moines célèbres des dynasties ultérieures, et même inclus un moment dans le canon bouddhique des Ming. Mao obtint de l’empereur la reconnaissance de sa nouvelle école et le titre de Patriarche. Un moine Chan, Youtan, appréciait beaucoup l’école à laquelle il se joignit, et se donna beaucoup de mal pour la réhabiliter aux yeux de l’administration après sa première interdiction. Grâce à ses efforts, elle redevint légale pour 20 ans en 1311.Néanmoins, des informations contenues dans les dossiers officiels sur le bouddhisme attribuent à Mao Ziyuan des comportements non-orthodoxes : le fondateur de Terre Pure, dans une vision, lui aurait remis une lecture secrète de ses deux textes préférés, le Sūtra du Lotus et de Sūtra Vimalakirti, et il aurait eu recours à la possession divine pour leur interprétation. Obsédé par la couleur blanche, il aurait fini par ne permettre à ses disciples qu’une sorte de chou dit « légume blanc » comme aliment. Le « légume du lotus blanc » serait d’ailleurs devenu le surnom de son école.
La mauvaise réputation
Sous les Song, le bouddhisme est moins lié aux élites sociales que sous les Tang et pénètre plus en profondeur dans la population. Avec son groupe de disciples composé pour partie de moines (ordonnés ou non) et pour partie de laïcs suivant chez eux des règles assouplies, Mao Ziyuan est dans la tendance de l’époque, mais certains de ses disciples laïcs transmettent à leur tour son enseignement selon leur propre interprétation. En un siècle la doctrine d’origine aura été nettement transformée, et d’autres mouvements sans relation avec le Lotus blanc s’en réclameront. Certains attireront sur eux et l’école d’origine les foudres des autorités.
Dès la fin du XIVe siècle, le Lotus blanc, inscrit sur la liste des mouvements réprouvés, a perdu sa réputation d’école bouddhiste respectable, et seuls subsistent les mouvements populaires de plus en plus nombreux et actifs. Le nom collectif de « secte(s) du Lotus blanc » les désignera couramment à partir du XVIe siècle. Le mouvement du Lotus blanc.
En dehors de l’école d’origine, les groupes qui se réclament du Lotus blanc se rangent dans la catégorie du taoïsme populaire et syncrétique. Leur nature exacte, idéologie et pratiques varient, mais on retrouve un certain nombre d’influences communes et la même tendance au mélange de déités et de concepts d’origines diverses.
Maitreya
La déité centrale de l’école d’origine, Amitabha, fut assez vite remplacée par Maitreya, le bouddha de l’avenir, favori des sectes millénaristes. Déjà sous les Wei du Nord, le moine Faqing, qui proposait d’abandonner le bouddhisme courant qui lui semblait dégénéré au profit du culte de Maitreya, avait débuté une révolte populaire.Han Shantong, initiateur du soulèvement de 1351, le premier d’une série qui ferait tomber la dynastie mongole, se présentait comme l’incarnation de Maitreya et organisait des séances de visite virtuelle au paradis Tusita pour les fidèles. Il attira de nombreux adeptes et inspira la levée d’une armée populaire appelée Armée de l’encens dont les Turbans rouges et le fondateur de la dynastie Ming faisaient partie.
La secte Luo
Cette secte fut fondée au début du 16e siècle (Ming) par le moine chan Luo Menghong du Shandong. Mouvement syncrétique, il associait le bouddhisme Terre Pure au culte d’une divinité taoïste, la Mère ancienne non-née. Il recruta tout d’abord dans le milieu des militaires responsables des convois de ravitaillement, qui diffusaient sa doctrine au fil de leurs déplacements. Comme il se déclarait ennemi du Lotus blanc et du culte de Maitreya, il obtint un moment la reconnaissance officielle sous le nom d’École du non-agir. Néanmoins, il ne tarda pas à être mis à l’index à son tour, eu égard au rôle stratégique de ses fidèles de base, les militaires. Il n’en continua pas moins d’exercer jusqu’à la fin des Qing une grande influence, y compris sur les sectes du Lotus blanc.
Manichéisme
Présent en Chine à partir des Tang, le manichéisme influença la religion populaire chinoise, surtout sous les Song dans le Fujian où apparurent des « Écoles de la lumière » associant religion locale et concepts manichéistes. Centrées sur le thème du bien triomphant du mal, ces écoles seront aussi à l’origine de rébellions, à commencer par celle de Fangla sous les Song du Nord. Une croyance populaire chinoise – qui n’a jamais pu être prouvée – est que Zhu Yuanzhang aurait choisi le nom de sa dynastie (Ming, « lumière ») sous l’influence des éléments manichéistes de la religion populaire. Courant Xiantian DaoOn retrouve dans beaucoup de sectes du Lotus blanc le même ensemble de divinités que dans les écoles du courant du Ciel des origines fondé au 18e siècle par Huang Dehui de la mouvance Quanzhen. Un certain nombre d’entre elles se réclament des deux lignées.
On y retrouvait donc aussi de ce courant :
  1. la Société des Grands Sabres ( Da Dao Hui )
  2. la Société des Huit Trigrammes ( Bagua Jiao ) pratiquant la « Boxe » du même nom, le Ba Gua Zhang ( Paume des Huit Trigrammes )
  3. les Poings de la Justice et de la Concorde ( Yi He Quan ) réputés pour leur maîtrise du Style de Shaolin ( Shaolin Ji Jia )
  4. la Société du Petit Couteau ( Xiao Dao Hui ) pratiquant les Styles du Nord ( Pei Jia )
  5. la Société de élixir d’Or ( Jin Dan Hui ) axée sur les pratiques du Dao Yin et du Tai Ji Quan ainsi que sur la magie.
  6. L’Ecole du Mei Hua Zhang ( Paume de la Fleur de Prunier ) a participé à cette révolte et fourni des effectifs non négligeables.
A l’origine les Yi Ho Tuan s’étaient donné pour but de « Renverser les Qing et de rétablir les Ming » ( Fan Qing Fu Ming )… donc de chasser les Mandchous pour rendre le trône impérial à un empereur chinois.Habilement manipulés par l’impératrice Cixi ( Tseu Hi ) et le Prince Duan, ils se retournèrent en fait contre les envahisseurs occidentaux et japonais et entreprirent le siège des légations à Pékin en 1900.
Les puissances mises en cause bombardèrent Pékin et envoyèrent un corps expéditionnaire qui écrasa le mouvement et contraignit l’impératrice à de nouveaux traités inégaux, exigeant une fabuleuse rançon en or qui mit la Chine à genou pour de longues années. Le vingtième siècle commençait bien.
Sun Yat-Sen le premier président de la République Chinoise et le Société des Aînés et des anciens…
Ce que l’on sait moins, par contre, est que le fondateur de la République de Chine, Sun Yat Sen était lui-même issu d’une société secrète la Société des Aînés et des Anciens (Ge Lao Hui) et plus particulièrement de la Loge de la Ligue Jurée (Tong Men Hui) qu’il mit largement à contribution pour conquérir le pouvoir en 1911. Son « modèle de gouvernement » fut calqué sur le fonctionnement de cette société. En 1912 il fut évincé du pouvoir par le général Yuan Shi-Kai qui, confucianiste acharné, n’avait pas de mots trop durs pour fustiger ces sociétés : Sectes vicieuses ( Xie Jiao ), sectes obscènes ( Yin Jiao ), pseudo religions ( Wei Jia ), sectes perverses ( Yao Jiao ), brigands sectaires (Jiao Fei ), associations de brigangs ( Hui Fei ), tortues puantes ( Fang Gui ) etc étaient ses qualificatifs les plus poétiques pour les désigner.
En 1914 la Chine fut encore secouée par le mouvement « Le loup blanc recrute » ( Bai Lang Zhao Liang ) qui se heurta aux troupes de Yuan Shi-Kai ce qui causa encore des millions de morts dans les provinces du Nord-ouest. Le Ba Gua Zhang  » Paume des Huit Trigrammes « .
NB : ATTENTION !!!
Prenez le nom “ Secte “ au premier sens du mot !!!!
Le mot « secte » désigne d’abord un ensemble d’individus plus ou moins important qui s’est détaché d’un enseignement officiel philosophique, religieux ou politique pour créer leur propre doctrine, et qui travaillent à faire valoir et imposer leur point de vue dans le monde.
En France, ce mot possède une définition pénale quand il concerne des organisations et leurs dirigeants abusant de façon statutaire de la vulnérabilité de leur cible (enfants et personnes en situation de détresse, en particulier)1.
Le terme a pris dans plusieurs langues, et particulièrement en français, une dimension polémique, et tend à y désigner de nos jours un groupe ou une organisation, souvent à caractère religieux, dont les croyances ou le comportement sont jugés obscurs, inquiétants ou nocifs par le reste de la société.
Les responsables de ces groupes sont souvent suspectés d’une part d’étouffer la liberté individuelle au sein du groupe ou de manipuler mentalement leurs disciples, en s’appropriant parfois leurs biens et les maintenant sous contrôle entre autres par la fatigue, et d’autre part de menacer l’ordre public.
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